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Mathilde Derid, Nouvelle Miss Hautes-Pyrénées !

Elle est née à Bagnères-de-Bigorre, a tout juste 20 ans et se prépare à devenir infirmière : Mathilde Derid est, depuis peu, la nouvelle Miss Hautes-Pyrénées ! La jeune fille, très investie dans ses études et très sportive (elle pratique le handball depuis ses six ans), issue d’une famille de quatre enfants, est, naturellement, très belle, mais aussi très sympathique et déjà très engagée auprès des malades qu’ elle côtoie pendant ses stages. Le Mag est allé lui poser quelques questions pour lui demander son sentiment sur la compétition qu’ elle a gagnée… 

Bigorre Mag : Comment vous êtesvous retrouvée inscrite au concours de Miss Hautes-Pyrénées ? Vous y êtes allée de votre propre chef ou vous y avez été poussée par quelqu’un de votre entourage ? Mathilde Derid :

C’est une coiffeuse de Bagnères-de- Bigorre, travaillant à Coiffure Carine, qui m’a demandé si ça m’intéresserait de me présenter à l’élection de Miss Hautes- Pyrénées. Je me suis dit que c’était une expérience à tenter. Je me suis présentée le 13 avril aux présélections qui se tenaient au Rex Hôtel à Tarbes, nous étions présentées à douze jurés qui nous ont mesurées et posées des questions. La semaine suivante je recevais un mail qui me confirmait que j’étais bien sélectionnée ! Après ça on a participé à une journée de cohésion, où j’ai pu rencontrer environ la moitié des candidates…

A l’heure où est réalisé cet interview, votre élection est toute récente… Vous réalisez que vous avez gagné ou pas encore ? 

Je réalise peu à peu… Après l’élection il y a beaucoup de personnes qui m’ont envoyé des messages et qui m’ont soutenue, j’en suis très reconnaissante ! J’ai pu rencontrer des gens formidables que j’espère revoir, et c’est grâce à toutes ces rencontres, toute cette animation, que je me rends compte aujourd’hui que je suis Miss Hautes-Pyrénées, et je suis très heureuse de représenter le département…

Justement : quel est votre sentiment quant au fait que vous représentez aujourd’hui la Bigorre ? 

Comme je le disais, j’en suis très heureuse : ça représente beaucoup pour moi de pouvoir montrer nos belles montagnes, de pouvoir parler de notre département, de sa culture, du tourisme… De mettre en avant toutes les belles choses qui existent en Bigorre, et il y en a beaucoup. On vit vraiment dans un joli environnement !

Comment c’est les coulisses d’un concours de Miss ? De l’extérieur, on croit parfois (et cela est entretenu par certaines séries et certains films) que c’est une compétition acharnée où les filles ne se font pas de cadeaux. C’est l’impression que vous avez eue ? 

Non, en réalité ce n’est pas du tout ça ! J’ai vraiment été étonnée et ravie : c’est simple, j’avais l’impression d’être en colonie avec de supers amies alors que je ne les connaissais que depuis un ou deux jours ! J’ai d’ailleurs gardé contact avec certaines filles… Le jour de l’élection, on était toutes contentes, heureuses et en même temps stressées d’être toutes ensembles, toutes unies. Personnellement je me suis éclatée autant avec les partenaires qu’on a pu rencontrer, avec les coiffeuses et les maquilleuses, avec le staff et aussi avec la sécurité… Je me suis vraiment amusée, même pendant le défilé : j’ai défilé naturellement, je suis restée moi-même et je pense que c’est ce qui a fait pour moi que le concours a été un vrai bon moment.

Rester soi-même ça a été votre secret pour gagner la compétition ? 

Oui, rester soi-même, continuer à être heureuse, respecter mes valeurs et mes convictions, et partager ma bonne humeur avec les autres.

Miss France, c’est un objectif pour vous ? 

Bien sûr, je le dois à toutes les personnes qui sont derrière le comité, toutes les personnes qui travaillent pendant un an pour préparer cette élection : je suis prête à aller au bout des choses. Et quoi qu’il arrive, je serai là pour représenter le département des Hautes-Pyrénées avec joie !

Dernière question : les Miss France se mobilisent généralement pour une grande oeuvre humanitaire ou sociale avant ou après leur élection. Y a t-il déjà une cause qui vous tient à coeur ? 

Il y a beaucoup de causes que j’aimerais défendre. Pendant mes stages d’infirmière, j’ai pu rencontrer beaucoup de femmes victimes de violence conjugale, et j’ai été très sensible à leur malheur. Par ailleurs, j’ai été confronté depuis toujours à la question du handicap, un certain nombre de membres de ma famille sont atteints de handicaps moteurs et cognitifs, et j’aimerais pouvoir contribuer à certaines associations comme les Paralysés de France. Enfin, le cancer et les maladies dégénératives sont également quelque chose qui me tient à coeur ; durant mes stages je rencontre tous les jours des personnes qui en sont atteintes. Après je sais que je ne vais pas pouvoir faire des miracles : on n’est pas là pour sauver le monde, mais j’espère déjà pouvoir soutenir les malades, leur rappeler qu’on avance dans les recherches, et apporter modestement ma pierre à l’édifice…

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