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Kin-Ball Trop de la balle !

Lorsque l’on assiste pour la première fois à un match ou à une séance de Kin-ball, il est impossible de ne pas s’interroger : quelle est donc cette sphère gigantesque autour de laquelle s’agitent les joueurs, tout occupés qu’ils sont à la frapper ou à la rattraper avant qu’elle ne touche le sol ? Mais que s’écoulent quelques minutes, et l’on découvre un sport passionnant qui draine à la fois un vrai esprit de groupe et des valeurs de fairplay avec lesquelles on ne transige pas. On vous dit tout du Kin-ball dans l’article à suivre…. 

122 cm de diamètre 

Apportons tout de suite une réponse au premier mystère du Kinball : cette énorme balle d’un mètre et vingt-deux centimètres de diamètre, qu’est-on en définitive sensé en faire ? Quelques règles pour le comprendre : d’abord, il faut savoir qu’un match de Kin-ball se dispute entre trois équipes, chacune composée de quatre joueurs. Dans ces trois équipes, il y a en début de partie une équipe attaquante qui détient le ballon, et qui va devoir le servir à l’une des deux autres équipes présentes sur le terrain. Le service est opéré par un seul joueur, mais les trois autres doivent toutefois être en contact de la balle au moment où elle est frappée. Avant cela, le frappeur doit distinctement appeler l’une des deux équipes adverses, en disant « OMNIKIN + la couleur des dossards de l’équipe appelée ». Ce sont les joueurs de cette équipe appelée qui auront à réceptionner le service, en s’aidant pour cela de n’importe quel partie de leur corps. Si le service est récupéré, alors l’équipe qui a réceptionné la balle devient à son tour l’équipe attaquante ; s’il est perdu, les deux autres équipes marquent un point, et le jeu reprend…

Agilité, vitesse et équilibre 

Les compétences nécessaires à une équipe pour remporter un match de Kin-ball sont donc de deux ordres : réussir une belle frappe de service qui mettra l’équipe appelée en difficulté, être en capacité de récupérer la balle par n’importe quel moyen lorsque ce sera à son tour de jouer à la réception, ce qui demande agilité et vitesse. Quant au reste, maîtriser la balle demande évidemment un certain sens de l’équilibre : on est bien placé pour vous le dire, au Mag, puisqu’on s’est (brièvement) essayé à la manipuler.

Des valeurs 

Si vous avez lu avec attention les deux paragraphes précédents, vous aurez déjà compris que le Kinball est par excellence un sport d’équipe… Que ce soit au moment du service ou à la réception, la communication et l’harmonie sont essentielles. Par ailleurs, depuis sa création, le Kin-ball a tenu à transmettre des valeurs de respect et de fairplay : ainsi chaque faute contraire aux fondements philosophiques de la discipline est sanctionnée. Sur un terrain de Kin-ball, on est là avant tout pour passer un bon moment, même si ça n’exclut pas la possibilité de prendre part à des tournois ou à des compétitions…

Un sport nouveau et en plein développement 

Le Kin-ball est une discipline relativement neuve : elle a été inventée au Québec en 1987, et il aura fallu attendre encore quatorze ans qu’elle soit importée en France. Dans le 64, le Kin-ball a fait une percée très récente grâce à l’ASBEK (Association Sportive BEarnaise de Kin-ball), club billérois qui est aujourd’hui le seul du département à proposer la pratique de cette discipline. Et, le Mag vous le glisse à l’oreille en passant, l’ASBEK recrute. Aussi, si vous avez, à la lecture de cet article, été intrigué ou conquis par ce sport décidément pas comme les autres, vous pouvez suivre les actualités de l’ASBEK sur sa page facebook (Association Sportive BEarnaise de Kin-Ball) ou vous rendre à un des entraînements ayant lieu tous les dimanches à 10h30 salle Roger Tétin de Billère.

Si vous voulez davantage de renseignements, vous pouvez poser vos questions directement aux dirigeants du club, soit à asbek.kinball@gmail.com, soit au 06 68 21 14 82.

Et l’on vous prévient d’avance : l’essayer c’est l’adopter !

Bon jeu à tous !

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